
<!-- Grèce de -205 à -195 -->

A Sparte Nabis prend le pouvoir grâce à une armée de mercenaires. Il règne en tyran recherchant par tous 
les moyens des subsides pour payer l'armée qu'il entretient. Il s'attaque à la Ligue achéenne et il faut 
attendre les Romains en -195 pour le mettre hors d'état de nuire.<br>
Après la paix de Phoinicé, Philippe V est décidé à se construire les navires qui lui ont fait tant défaut 
lors du conflit contre les Romains. Il s'allie aux pirates crétois et terrorise les Cyclades. Le bénéfice 
qu'il tire de ses pillages est utilisé à améliorer sa flotte qui est prête en -202. Il attaque alors 
l'Ionie et Pergame, se livrant à des atrocités et liguant contre lui tout le monde grec. Il est acculé à la 
retraite en -200.<br>
De retour en Europe il intervient dans la querelle entre Athènes et les Acarnaniens. Pergame et Rhodes 
soutiennent Athènes et font appel à Rome. Forts de ces soutiens les Athéniens déclarent la guerre à la 
Macédoine. Malheureusement, comme si souvent depuis un siècle, les supporters d'Athènes ne sont jamais là 
quand la ville a besoin d'eux. Seuls les Romains ont encore une ambassade à Athènes quand les troupes de 
Philippe V envahissent l'Attique.<br>
Rome lance alors un ultimatum au Macédonien qui ne s'en soucie guère et continue ses attaques contre 
plusieurs cités grecques. Au début Philippe garde la situation bien en main mais en -198 arrive en Grèce 
Titus Quinctius Flamininus qui par son philhellénisme militant va se rallier la plupart des cités grecques. 
En -197, Philippe veut en finir à Cynocéphales. Les Romains pour la première fois vainquent une armée 
grecque dans une bataille rangée. Philippe doit évacuer la Grèce et payer une indemnité. Flamininus, après 
tant d'autres, déclare la liberté des grecs dans un enthousiasme délirant.
